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Lundi 24 avril 2006

2 500 000 dollars

C'est le montant de l'amende que doit verser

le syndicat des travailleurs des transports de New-York.

Cette sanction fait suite à la grève de décembre 2005 qui avait paralysé la ville durant trois jours. Les grévistes s'opposaient alors au nouveaun contrat que voulait leur imposer la direction des transports de la ville. En outre, le président du syndicat a été condamné à dix jours de prison.

 

Pour en savoir plus : 

"Un syndicaliste new-yorkais emprisonné", in Les Echos, 24-04-2006.

"Les grèvistes du métro new-yokais sanctionnés", in L'Humanité, 24-04-2006.

 

Par Hugues - Publié dans : En chiffre
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Lundi 24 avril 2006

Les licenciements pour faute explosent

ÉTUDE Selon la DARES (ministère de l'Emploi), les procédures pour motif personnel se substituent aux motifs économiques.

Les licenciements pour motif personnel (faute) sont trois fois plus nombreux que les licenciements économiques, et l'écart se creuse depuis plusieurs années, souligne une étude de la DARES consacrée aux licenciements en 2003 (1). Les auteurs expliquent que depuis 2001, la dégradation de la conjoncture aurait dû logiquement s'accompagner d'une hausse des licenciements économiques. Or, il y a bien eu une progression, mais « modeste et bien plus faible que celle enregistrée lors du ralentissement de 1990 à 1993 ». En revanche, les licenciements pour faute ont progressé de 40 % entre 2001 et 2003, avec des variations importantes selon les secteurs. En tête du palmarès, le secteur tertiaire, où ces licenciements ont augmenté de 60 % sur la période, contre 25 % pour l'industrie, qui concentre en revanche 46 % des licenciements économiques. Dans le tertiaire, les entreprises de plus de 200 salariés ont vu le nombre de licenciements pour faute doubler entre 1998 et 2003. Précisons que cette étude ne fournit pas le nombre de licenciements de chaque catégorie, mais seulement des évolutions comparées.

Les auteurs soulignent que si la législation sur les licenciements pour faute est stable depuis 1973, celle sur le motif économique a vu se succéder « de nombreuses lois depuis trente ans », qui ont renforcé les obligations des employeurs. Dès lors, ils émettent l'hypothèse qu' « il y a eu un effet de substitution entre les deux types de licenciements, notamment dans les entreprises de plus de 50 salariés ». Ces dernières sont en effet « soumises à de plus grandes contraintes en matière de licenciement collectif ». Lorsqu'elles licencient plus de neuf salariés sur une période de trente jours, elles doivent mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi (ex-plan social). Autrement dit, pour éviter la mise en place d'un plan social, coûteuse en temps et en argent, les employeurs licencient de plus en plus les salariés par petits paquets pour des motifs personnels.

L'étude rappelle aussi que 20 % des licenciements pour faute sur cinq sont contestés aux prud'hommes, la contestation portant le plus souvent sur le motif même du licenciement. De leur côté, seulement 3 % des licenciements pour motif économique sont contestés.

L’Humanité, 24-04-2006.

(1)DARES, « Les licenciements en 2003 », Premières informations premières synthèses, n°11-1, mars 2006.

Par Hugues - Publié dans : Lu dans la presse
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Lundi 24 avril 2006

Les croisés du syndicalisme

Interception, sur France inter a présenté le dimanche 23 avril des portraits de trentenaires engagés dans l’action syndicale.

La jeunesse s’est mobilisée contre le CPE. Eux, ils vivent la précarité dans l’entreprise. Ils sont révoltés par l’injustice, ils ont du cran, et payent parfois très cher leur engagement.

- Stéphane travaille dans un grand cabinet d’audit anglo-saxon. Ici, pas de culture syndicale : les cadres ne comptent pas leurs heures, jusqu’à ce qu’ils craquent ou soient « virés ». Stéphane est devenu le mouton noir. Il fait l’objet d’une procédure de licenciement.

- Nancy est « superviseur de plateforme » dans un centre d’appel téléphonique. Elle trouve que le dialogue avec son patron est souvent plus efficace que la confrontation et la grève.

- Nicolas, lui, est documentaliste dans un lycée en zone prioritaire. Il s’est syndiqué quand il a vu les faibles moyens de l’école et la misère de certaines familles : pour une sortie de classe qui coûte trois euros, des parents demandent parfois à payer en plusieurs fois...

C’est une enquête de Véronique Julia, avant le congrès de la CGT cette semaine, et celui de la CFDT en juin.

Pour écouter l’émission cliquer ici.

Encore merci à Céline pour l'info.

Par Hugues - Publié dans : A écouter, à voir, à lire...
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Lundi 24 avril 2006

Pour en savoir plus, cliquer sur l'image

Sur Arte : 

     - Ce soir à 20h40

     - Le 1er mai à 00h45

Par Hugues - Publié dans : A écouter, à voir, à lire...
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Jeudi 20 avril 2006

37 universités  

C'est le nombre d'universités toujours mobilsées

selon la Coordination nationale étudiante.

 

Pour mémoire, selon l'UNEF, le nombre d'universités en grèves était de :

68, le 23 mars

67, le 18 mars

66, le 16 mars

64, le 15 mars

59, le 14 mars

50, le 13mars

45, le 10 mars

38, le 8 mars

13, le 1er mars

 

* La France compte 84 universités.

* Chiffre mis à jour dès qu'il évolue.

 


 

Appel : Avez vous des informations complémentaires ?

 

Depuis le retrait du CPE, il est beaucoup plus difficile d’avoir des informations exactes sur la mobilisation universitaire, d’autant que la Coordination étudiante n’a pas de site nternet et que l’UNEF ne souhaite pas poursuivre les occupations d’universités. Aussi, il est très dur de trouver d’autres chiffres que ceux du Ministère de l’Education nationale. Donc si vous avez des informations comme le nombre d’universités mobilisées depuis début avril, merci de laisser un commentaire.

Par Hugues - Publié dans : En chiffre
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Mercredi 19 avril 2006

 

 

" Distinguer les bonnes précartiés

des mauvaises précarités."

 

 

 

 

Laurence Parisot, présidente du Medef, sur RTL, le 13-04-2006.

Par Hugues - Publié dans : Il fallait oser...
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Mercredi 19 avril 2006

12

C'est le nombre de personnes mortes de froid cet hiver.

Par Hugues - Publié dans : En chiffre
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Mercredi 19 avril 2006

 

 

L’agent de sécurité harcelé

 

Carrefour. Régis Sérange, qui avait révélé les missions d’espionnage, va porter plainte.

« Je ne m’attendais pas à autant de violences mais, de toute façon, je ne regretterai jamais rien », confie Régis Sérange. Fin janvier, cet agent de sécurité de la région lyonnaise racontait dans l’Humanité les missions d’espionnage que le groupe Carrefour lui avait commanditées pendant deux ans pour contrôler les salariés et, au pire, « éjecter » anciens, syndiqués et autres indésirables.

Or, même si Régis Sérange a conservé les preuves de ses accusations, le quotidien au travail de cet employé de Prosegur Sécurité, entreprise prestataire de service pour le numéro deux mondial de la distribution, est devenu depuis un parcours du combattant. « Le lendemain de la parution de l’article, il m’a été demandé de quitter immédiatement mon poste de travail du supermarché Casino de Condrieu (groupe Carrefour - NDLR), explique Régis. « J’ai refusé, sans demande écrite officielle de ma direction. Le 23 février, ma société m’informe que je n’ai plus à rester sur ce site car je ne respecte pas mon planning, ce qui est bien entendu faux. Je décide alors de faire venir un huissier de justice pour constater que je suis bien au bon endroit au bon moment. Mais en milieu d’après-midi, je reçois un autre planning dans un supermarché à plus de 80 kilomètres, qui a pris effet depuis le matin ! Recevoir vers seize heures un nouveau planning du jour accompagné d’un avertissement pour absence injustifiée, c’est quand même un peu fort » !

Contactées par l’Humanité, ni la direction du magasin de Condrieu ni la direction nationale du groupe Carrefour n’ont souhaité réagir. De leur côté, les dirigeants de Prosegur Sécurité sont injoignables. Régis Sérange, lui, est en arrêt maladie pour dépression. Il a l’intention de porter plainte pour harcèlement moral contre les deux entreprises.

 

Christelle Chabaud

 

L’Humanité, 02-03-2006.

 

Accéder au dossier Big brother à Carrefour.

Par Hugues - Publié dans : Lu dans la presse
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Vendredi 14 avril 2006

" Les peines prononcées contre les auteurs de violences

[pendant les manifs anti-CPE] ne sont pas assez sévères."

 

Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur

Par Hugues - Publié dans : Il fallait oser...
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Vendredi 14 avril 2006

1270

C'est le nombre de personnes qui sont aujourd'hui

poursuivies par la justice suite aux manifestations anti-CPE.

 

Pour en savoir plus :

Lire "Amnisitie pour les "embastillées du CPE" !

Signer la pétition.

Par Hugues - Publié dans : Dossiers
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